Belle victoire du FCAG, hier soir, sur le pré de Jacques-Fouroux, face aux habitants du morne Plateau 28 à 3 et bonus offensif à la clé.
Une première mi-temps pleine de sérénité et d'entrain à la fois, où les temps forts bigourdans coïncideront avec autant de récupérations Auscitaines, signes de maîtrise technique et ... nerveuse. Les temps forts Auscitains seront comblés par quasiment autant d'essais ou pénalités inscrits. Une mêlée conquérante et récompensée (l'un n'allant pas toujours avec l'autre, alors je me permets de le préciser^^), une animation offensive des plus détonnantes, des prises d'intervalles à faire rougir les maîtres de l'ovalie et à faire ravir le public Gersois, une âpreté et une solidarité au combat qui impressionnent à chaque fois !
La seconde, sans points, non pas sans poings, fut plus hâchée, plus saccadée, malgré quelques beaux mouvements. La petite histoire neretiendra que le FCAG n'aura certes pas encaissé de points, au contraire de la seconde période columérine quelques jours plus tôt (sans oublier de relativiser l'opposition).
Cette victoire est à savourer, à fêter, avec les hommes, avec l' équipe. Ensemble. Partager enfin ces doux moments de connivence entre joueurs et amoureux du FCAG. La mousse de 20h25 n'aura d'ailleurs jamais aussi bon goût. Au moins depuis deux ans et des poussières...
Cependant, la Victoire ne devra pas faire oublier les insuffisances de la seconde mi-temps, qui seront surement plus douloureuses contre de grosses cylindrées. Alors, l'indulgence pour un groupe "en reconstruction" primera, c'est absolument certain, mais il en faut quand même peu pour réveiller l'instinct "mousquetaire" du Gascon, son côté bretteur, pour se mesurer, au moins pour l'honneur, face à plus fort que lui.
Surtout quand se profile à l'horizon les côtes généreuses du Mousquetaire des Iles, Caucaunibuca

C'est alors de l'exigence qu'il faudra, à l'entrainement, pour gommer ces imperfections et se transcender une nouvelle fois pour presser les (ex-)Mandarines (ou les Pruneaux) pour un Derby on ne peut plus "juteux".